Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

IEG : LE REFUS D’UN ACCORD PRIVE LES SALARIÉS DE NOUVEAUX DROITS

L’opposition de FO puis de la CGT à l’accord sur la modernisation de la grille des IEG a empêché son entrée en vigueur. Ce choix prive aujourd’hui les salariés de plusieurs avancées concrètes obtenues après neuf mois de négociation.

Cet accord n’était pas parfait. Aucun compromis ne l’est. Mais il apportait des droits nouveaux : une progression de carrière plus régulière, un mécanisme d’avancement individuel garantissant un minimum de 2% et plusieurs mesures favorables au pouvoir d’achat. Ces acquis disparaissent avec la caducité de l’accord.

La CFDT assume le choix de la négociation. Cette décision est le fruit d’une large consultation de nos adhérents et de nos militants. Notre démocratie interne nous engage : une fois la décision prise collectivement, nous la portons avec responsabilité.

Au-delà de cet épisode, deux conceptions du syndicalisme s’opposent. L’une considère que le compromis est un levier pour transformer progressivement la réalité des salariés. L’autre fait le pari qu’il est toujours possible d’obtenir davantage en rejetant l’accord et en repartant dans un nouveau rapport de force.

Pour la CFDT, le véritable enjeu est ailleurs : préserver un socle conventionnel de branche capable d’évoluer. Car, à défaut, le risque est réel de voir les entreprises développer progressivement leurs propres politiques de rémunération, fragilisant à terme la cohérence du statut des IEG.

La négociation ne s’arrête pas avec cet échec. Dès les prochains mois, les discussions sur le salaire national de base, la pénibilité, les seniors ou encore la prévoyance devront permettre d’obtenir de nouveaux progrès. Fidèle à son identité, la CFDT continuera à défendre un syndicalisme exigeant, utile et responsable, au service des salariés.

À LIRE AUSSI

Send this to a friend