La FCE-CFDT a décidé de signer un 2e accord sur les minima conventionnels 2026 dans la Cristallerie. Elle le fait en toute responsabilité, sans pour autant prétendre que cet accord répond à toutes nos attentes.
La FCE-CFDT aurait voulu obtenir davantage, notamment une revalorisation plus importante et plus équilibrée de l’ensemble de la grille car, derrière les chiffres, il y a une réalité très concrète : pour beaucoup de salariés, les fins de mois sont de plus en plus difficiles.
Le logement, l’énergie, l’alimentation, les transports… tout augmente et pèse directement sur le pouvoir d’achat. C’est pourquoi la FCE-CFDT a fait le choix de privilégier les avancées obtenues, en particulier pour les salariés qui se trouvent en bas de la grille.
L’accord prévoit notamment une revalorisation de plusieurs coefficients, avec des augmentations pouvant aller jusqu’à 2,5%, et de nouveaux minima applicables dès le 1er octobre 2026. Ce sont des avancées concrètes qui auront un impact pour les salariés concernés.
La FCE-CFDT ne souhaitait initialement pas signer. Pourquoi, alors, avoir finalement pris cette décision ? Parce que nous ne voulons pas renoncer aux avancées obtenues pour les salariés, et plus particulièrement pour les plus précaires. Nous refusons également que les salariés soient les victimes des désaccords entre les positions dogmatiques de certaines organisations syndicales et celles de la Fédération du Cristal et du Verre.
La signature de la FCE-CFDT est donc un choix de responsabilité !
Notre signature ne vaut pas approbation de tout. Elle ne constitue pas non plus un chèque en blanc donné aux organisations patronales car, malgré tout, plusieurs niveaux de la grille restent inchangés, et le problème du tassement des salaires persiste.
La FCE-CFDT continuera donc de porter ses revendications dès janvier 2027, avec pour objectifs de meilleurs salaires, une meilleure reconnaissance des qualifications et du travail, et une grille salariale qui permette à chacun de vivre dignement de son travail.





