Les 14 et 15 octobre, la branche Pétrole a réuni 17 membres de son comité national de branche autour d’un ordre du jour ciblé et dense.
L’intervention d’Harmonie Mutuelle, qui a mis en évidence une forte hausse des dépenses de santé en 2026 (+5,6% par assuré), a ouvert la réunion. Pour 2027, de nouvelles mesures de déremboursement pourraient accentuer la pression financière. En prévoyance, l’absentéisme continue de progresser (arrêts liés à la santé mentale), tandis que plusieurs réformes réglementaires sont annoncées.
Après un tour de table des sections et territoires, Sébastien Michel, SG adjoint en charge de la branche, est revenu sur son audition à l’Assemblée nationale, avec Fayiza Sontag, négociatrice de la branche Pétrole, sur l’impact de la hausse des prix des produits pétroliers sur l’économie et les finances. La FCE-CFDT y a défendu le pouvoir d’achat, une politique industrielle planifiée, la transparence des prix et des investissements pour préserver les emplois, la souveraineté énergétique pour la France et l’autonomie stratégique pour l’Europe.
La seconde journée était consacrée aux perturbateurs endocriniens. Présents dans de nombreux secteurs industriels, ces produits sont associés à des troubles de la reproduction, certains cancers et maladies métaboliques. Face à ces enjeux, la FCE-CFDT réclame un renforcement de la prévention, de la traçabilité, du suivi des expositions et de la protection des salariés.
Le prochain CNB 2027 se tiendra les 3 et 4 mars, avec un temps de sensibilisation consacré aux risques industriels majeurs.





