Le 25 juin dernier, la CFDT, à travers les Fédérations Chimie Énergie (FCE) et générale des Mines et de la Métallurgie (FGMM), a signé l’accord-cadre national sur le développement de l’emploi et des compétences de la filière nucléaire.
Cette signature marque une étape importante face au programme nucléaire annoncé pour les prochaines années. Prolongation du parc existant, construction de nouveaux réacteurs, renouvellement des installations du cycle du combustible, développement des SMR et poursuite du projet Cigéo, les besoins en emploi et en compétences seront considérables.
Pour la CFDT, cette transformation ne peut réussir qu’en plaçant les salariés au cœur des choix industriels. C’est tout l’enjeu de cet accord qui vise à anticiper les recrutements, sécuriser les parcours professionnels, développer les compétences, favoriser la mixité des métiers et accompagner les évolutions technologiques, notamment liées à l’intelligence artificielle.
Au-delà des grands Groupes, une attention particulière est portée aux PME, qui constituent un maillon essentiel de la filière.
La CFDT participera activement au comité de pilotage chargé de mettre en œuvre cet accord jusqu’en 2029. Elle poursuivra également son engagement au sein du comité stratégique de la filière nucléaire, où se construisent les orientations industrielles nationales.
Être partenaire ne signifie pas renoncer à nos exigences. C’est, au contraire, faire le choix d’influencer les décisions, de défendre les salariés et de préparer l’avenir de la filière. La transition industrielle ne se décrète pas, elle se construit par le dialogue social, l’anticipation et le développement des compétences. C’est cette ambition que porte la CFDT.




