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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

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Répartition pharmaceutique : la formation à quitte ou double

La paritaire mixte du 20 novembre tenue au ministère de l’Emploi est un virage important pour la formation professionnelle au niveau de la branche

La paritaire mixte du 20 novembre tenue au ministère de l’Emploi est un virage important pour la formation professionnelle au niveau de la branche. Du côté syndical, l’unanimité se fait désormais sur la position défendue depuis deux ans par la FCE : la répartition doit sortir du confinement de l’entreprise, se donner des orientations et des priorités de branche accompagnées de moyens ad hoc. La convention collective est muette sur ce point. Il est urgent de la doter d’engagements en ce sens. L’accord interprofessionnel est une opportunité à ne pas gâcher.

La chambre syndicale de la répartition pharmaceutique (CSRP) réduit le sujet aux politiques d’entreprise et délivre unilatéralement son information, sans vouloir entendre parler de véritable paritarisme de branche. L’intersyndicale a donc fait appel aux pouvoirs publics pour débloquer la situation. La représentante du ministère a proposé l’ouverture d’une réflexion commune à partir d’un contrat d’étude prospective afin de dresser l’état des métiers et leurs perspectives d’évolution. Cette étude est refusée par le patronat, bien qu’entièrement prise en charge par l’Etat !

La CFDT a clairement posé la question de confiance : soit la CSRP cesse d’être hors-la-loi sur la formation et le paritarisme reprend vie, soit elle persiste et sa crédibilité est durablement mise en doute. Réponse le 28 janvier prochain.

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