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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Val-de-Reuil : salariés, syndicats et élus rassemblés devant l’usine Janssen Cilag pour dénoncer le plan social

Le Syndicat Chimie-Énergie Haute-Normandie été présent hier aux cotés de la section CFDT Janssen Cilag, dans le cadre du mouvement de grève suite à l'annonce de la fermeture du département Recherche et Développement du site de Val de Reuil, qui concerne 42 emplois dont 27 seraient transférés en Belgique.

Le Syndicat Chimie-Énergie Haute-Normandie été présent hier aux cotés de lasection CFDT Janssen Cilag, dans le cadre du mouvement de grève suite àl’annonce de la fermeture du département Recherche et Développement du site deVal de Reuil, qui concerne 42 emplois dont 27 seraient transférés en Belgique.
Une centaine depersonnes devant le site du groupe Johnson & Johnson à Val-de-Reuil pourdénoncer l’arrêt de la recherche pharmaceutique sur le site entraînant lasuppression de 42 emplois en juin prochain.
Des blousesblanches accrochées sur les grilles de l’usine en signe de protestation et uneémotion non dissimulée des salariés qui restent encore sous le choc del’annonce de cette décision lors d’un comité d’entreprise il y a trois semaines.
La direction va relocaliser sesactivités à Beerse, son siège historique en Belgique, près d’Anvers en RégionFlamande. Elle veut y créer 27 postes,réservés en priorité aux chercheurs normands, mais s’ils n’acceptent pas letransfert au siège historique, ils devront rendre leurs blouses blanches.
La FCE-CFDT reste mobilisée et vigilantesur la suite de ce processus, avec des inquiétudes fortes sur l’emploi dans lapartie production du site qui compte actuellement près de 700 salariés.

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