Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

Une journée mondiale pour un travail décent

Répondant à l’appel de la Confédération Internationale du Travail, le mouvement syndical se mobilise une nouvelle fois le 7 octobre prochain ...

Répondant à l’appel de la Confédération Internationale du Travail, le mouvement syndical se mobilise une nouvelle fois le 7 octobre prochain pour exiger un travail décent pour l’ensemble des salariés, partout à travers le monde.

La mobilisation de cette année revêt un caractère particulier après la conférence Rio +20, dont l’un des acquis porte sur l’engagement des pays à agir pour éradiquer la pauvreté partout dans le monde. Un engagement revendiqué par la société civile et les organisations syndicales et inscrit dans la déclaration finale du sommet. Il marque la volonté des Etats de créer un nouveau modèle de développement durable qui garantisse une protection sociale et un travail décent pour tous et en particulier pour les femmes, avec un accès à la santé et à des garanties sociales (chômage, maternité, protection de l’enfance…).

En Europe, la dégradation du marché du travail, l’augmentation du chômage influent sur la précarité des salariés et dégradent fortement les conditions de travail et d’emploi. Le travail à temps partiel imposé s’est fortement développé, ainsi que les horaires atypiques en particulier pour les femmes. Le nombre de travailleurs pauvres, incapables de subvenir aux besoins élémentaires de leur famille, augmente inexorablement. En France, malgré le niveau élevé de protection sociale que nous connaissons, comparé à celui d’autres pays, la situation se détériore pour bon nombre de personnes, en particulier pour celles privées d’emploi.

Si le rôle des Etats est primordial pour l’accès des peuples à des conditions de vie décentes, celui des partenaires sociaux n’en est pas moins important. Le dialogue social doit être un outil de promotion des conditions d’emploi, par le développement de la négociation collective sur les rémunérations, l’évolution professionnelle, les conditions de travail et le renforcement de la protection sociale.

L’engagement de la FCE en faveur de la responsabilité sociale et sociétale des entreprises prend dans ce cadre tout son sens. Cela se traduit par la négociation d’accords mondiaux au sein des multinationales de notre champ afin de promouvoir des conditions de travail décentes dans toutes les entreprises où ces groupes sont implantés. Notre ambition affichée au congrès de Marseille, est aussi d’agir pour développer ces pratiques dans l’ensemble des entreprises, et ce, quelle que soient leur taille.

Ce 7 octobre est une journée importante de mobilisation en faveur du travail décent. Nous nous devons d’y participer.

À LIRE AUSSI

C’est à l’occasion du CDF du 1er octobre à Bierville que Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale confédérale, et Gwendal Ropars, secrétaire confédéral du DOF, sont
Send this to a friend