Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

Sanofi Aventis, des questions demeurent

Un accord à l’amiable a été trouvé entre Sanofi et Aventis. Ce nouveau groupe pharmaceutique européen se retrouve parmi les trois premiers géants mondiaux. Pour autant, les questions sociales et industrielles restent entières.

Un accord à l’amiable a été trouvé entre Sanofi et Aventis. Ce nouveau groupe pharmaceutique européen se retrouve parmi les trois premiers géants mondiaux. Pour autant, les questions sociales et industrielles restent entières.

La FCE-CFDT se félicite qu’un accord à l’amiable ait enfin pu être trouvé entre Sanofi et Aventis ce week-end.Cette issue négociée permettra de retrouver un climat serein au sein de ce secteur stratégique. Le fait que ce nouveau groupe pharmaceutique européen se retrouve parmi les trois premiers géants mondiaux, doit permettre de renforcer la politique de recherche et d’investissement, et de maintenir en Europe les lieux de décision.

Pour la FCE, les questions sociales et industrielles restent entières. Elles sont de trois ordres : économique, social et de gouvernance. Elles devront trouver des réponses qui conjuguent efficacité économique et ambition sociale.En matière économique, la politique d’investissement dans la recherche et la production reste à déterminer. Quelle sera l’articulation entre l’intérêt général et la logique industrielle du nouveau groupe ? Comment sera traitée la filière des vaccins ? Quel avenir auront les médicaments génériques et les produits matures ? Quels sont les sites qui seront touchés en France et en Europe ? Quelle sera la reconversion de ces sites ?

La politique sociale sera déterminante pour réussir la construction du nouveau groupe pharmaceutique. Des négociations devront s’engager dans les semaines à venir pour préciser les synergies annoncées, définir les métiers touchés et à quelle hauteur, les moyens mis à profit pour accompagner
socialement cette mutation industrielle, et la politique sociale et de l’emploi de demain.

La FCE rappelle qu’Aventis possède une gouvernance d’entreprise originale. Franco-allemande, elle est ouverte aux administrateurs salariés ayant les mêmes droits et devoirs que les autres. Le pacte d’actionnaires (avec l’Oréal et Total) pouvant s’arrêter en décembre 2004, la FCE demande une clarification sur le futur tour de table du nouveau groupe. De cette recomposition découleront la stratégie industrielle future, la politique sociale et les moyens qui seront mis à disposition.

La FCE rappellera au P-DG de Sanofi-Synthélabo les engagements qu’il a pris devant le comité de groupe d’Aventis : ni licenciements “secs”, ni fermetures de sites.

À LIRE AUSSI

C’est à l’occasion du CDF du 1er octobre à Bierville que Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale confédérale, et Gwendal Ropars, secrétaire confédéral du DOF, sont
Send this to a friend