Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

PHARMACIE Invalidité d’un accord PSE

En janvier dernier, la CFDT et la CFTC signaient un accord portant sur les mesures d’accompagnement d’un PSE, chez Sanofi Recherche et Développement (SARD)...

En janvier dernier, la CFDT et la CFTC signaient un accord portant sur les mesures d’accompagnement d’un PSE, chez Sanofi Recherche et Développement (SARD). Accord qui a été validé par la DIRECCTE. La CGT et SUD ont contesté cette validation auprès du Tribunal Administratif de Versailles qui a confirmé la validité de l’accord. Contestant ce jugement, la CGT a fait appel. La Cour d’Appel Administrative de Versailles a rendu son jugement le 30 septembre dernier : l’accord PSE de SARD est invalidé au motif que la CFTC n’ayant pas formellement redésigné ses DSC à l’issue des dernières élections, leur signature n’était pas valide. Par conséquence, l’accord signé par la CFDT et la CFTC ne répond plus à la condition de majorité et n’aurait donc pas dû être validé par la DIRECCTE.

Cette décision a semé le trouble quant aux conséquences juridiques qu’elle entraîne. Cette situation étant nouvelle, les juristes n’ont pas de réponses précises, voire même convergentes.

SARD a sa propre interprétation : le PSE lui-même n’est pas remis en cause et sa mise en œuvre va se poursuivre. Les salariés dont la mobilité interne ou externe a été validée avant la décision du 30 septembre, bénéficieront des mesures d’accompagnement prévues.

Pour la FCE, l’attitude de SARD est irresponsable vis-à-vis des salariés bénéficiant du PSE dans la mesure où rien n’est sécurisé juridiquement. Ces salariés n’ont même pas eu connaissance de leurs droits et des risques fiscaux encourus ! De plus, SARD bafoue les signataires de l’accord en mettant fin au comité de suivi sans autre proposition de remplacement et se laisse libre de gérer le PSE sans contrôle social.

À LIRE AUSSI

Send this to a friend