Pour 2014, la négociation dans un contexte de baisse de l’inflation s’annonçait très difficile. La FCE avait demandé 1,2% au 1er avril, 1500 € en salaires minima et un déplafonnement de la prime d’ancienneté. La chambre patronale a fini par proposer 1% au 1er février avec une clause de revoyure. La FCE n’a pas validé cette proposition jugée un peu faible et le seuil des 1500 € n’était pas atteint. Bien que le niveau de la mesure était honorable, la FCE a demandé à la chambre patronale de revoir sa position afin d’arriver au moins au niveau de la revalorisation du Smic. Un accord a été trouvé le 26 février pour 1,1% au 1er mars.

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.
Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.




