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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

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Le syndicalisme que nous faisons

Indépendamment de l’actualité sociale, nourrie des négociations et des luttes du moment (salaires, emplois, contrat première embauche, etc.), les semaines à venir seront aussi marquées par la préparation des congrès des deux principales organisations syndicales françaises. La CGT, en avril, et la CFDT, en juin, réuniront leurs syndicats respectifs pour valider leur activité passée, décider de leurs orientations pour la nouvelle mandature, et élire leurs responsables.

Indépendamment de l’actualité sociale, nourrie des négociations et des luttes du moment (salaires, emplois, contrat première embauche, etc.), les semaines à venir seront aussi marquées par la préparation des congrès des deux principales organisations syndicales françaises. La CGT, en avril, et la CFDT, en juin, réuniront leurs syndicats respectifs pour valider leur activité passée, décider de leurs orientations pour la nouvelle mandature, et élire leurs responsables.

Au delà des thèmes en débat, des interventions et des votes, les commentateurs externes ne manqueront pas de comparer les deux types de syndicalisme qui sont proposés aux salariés de notre pays. Pour autant, malgré l’importance de l’image que donnera, en interne comme à l’externe, le déroulement de ces congrès, ce ne sera pas seulement la lecture de ces deux évènements qui permettra de mieux comprendre ce qui différencie la CGT et la CFDT. Après tout, chacune affirme vouloir lutter pour plus de justice sociale, plus d’égalité des chances, plus de démocratie dans et à l’extérieur de l’entreprise. Chacune affiche aussi une volonté de solidarité internationale avec les peuples les plus pauvres et les plus opprimés. Bien sûr, des différences sont visibles dans la traduction concrète et revendicative que chaque centrale syndicale fait de ces grandes valeurs théoriques. Mais la différence la plus significative, la plus décisive, n’est-elle pas celle que les salariés peuvent clairement mesurer, à savoir la faculté de l’une et de l’autre à s’engager pour changer le quotidien, modifier le réel, et à prendre ses responsabilités d’organisation confédérée pour engranger de nouveaux droits ou préserver l’essentiel des acquis.

Au delà des grandes ambitions affichées, des grands discours, et des grands débats qu’il est nécessaire de mener pour décider de la direction générale vers laquelle nous voulons aller, notre syndicalisme, celui de la CFDT, est surtout celui que nous faisons au quotidien dans les entreprises, dans les branches et au plan interprofessionnel. D’ailleurs, les salariés ne s’y trompent pas. Les résultats électoraux, très souvent positifs, que notre fédération a récemment enregistrés dans des entreprises issues de branches aussi diverses que le pétrole, les industries électrique et gazière, le caoutchouc, le papier-carton, la pharmacie ou le verre, le démontrent. C’est bien notre action de transformation sociale, pugnace et effective, qu’ils valident, en même temps que la présence active de nos militants sur le terrain. Alors faisons en sorte que le 46e Congrès confédéral de Grenoble soit la meilleure vitrine de nos réalisations passées, et le meilleur tremplin de ce que nous voulons obtenir dans l’avenir.

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