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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

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La fédération turque Lastik-Is à Paris

Les délégués syndicaux des usines turques de Goodyear et Pirelli ont rencontré la FCE à Paris pour préciser leurs revendications et préparer les négociations de novembre prochain.

Les délégués syndicaux des usines turques de Goodyear et Pirelli ont rencontré la FCE à Paris pour préciser leurs revendications et préparer les négociations de novembre prochain.

Dans le cadre des relations entretenues depuis plusieurs années entre la FCE et la fédération turque de la chimie Lastik-Is, la FCE avait animé, en février dernier à Istanbul, la première partie d’une session de formation auprès de délégués syndicaux d’usines turques du pneumatique.

La seconde partie de cette formation s’est tenue à Paris. Durant trois jours, les délégués venus des usines turques de Goodyear et Pirelli ont débattu des questions liées à la revendication et à la négociation.

Mais pas question d’en rester à la seule théorie. Les délégués ont revu une à une les revendications relevées à Istanbul. Ils ont passé l’une après l’autre les revendications par le filtre d’une méthode d’analyse. Légalité, champs de compétence, priorité, pertinence ou niveau de la demande, sont autant de critères par lesquels ils ont examiné chacune des revendications.

L’analyse a permis de définir les revendications qui seront défendues lors de la négociation commune aux entreprises Goodyear, Pirelli et Bridgestone en novembre. La priorité concerne l’emploi, et notamment l’amélioration de la qualification pour les salariés intérimaires et des entreprises sous-traitantes.

Une autre partie de la formation a été consacrée à la préparation de la négociation. Au-delà de la méthode, le débat a porté sur le principe du contractuel et la recherche du compromis.

A l’issue de la session, Kemal Özkan, responsable des questions internationales, a dit son intérêt pour ce type de séminaire qui permet à la fois de mieux se connaître et d’acquérir de nouvelles compétences. « Nous devrions maintenant nous diriger vers la conclusion d’un accord de coopération, à l’instar de celui qui vient d’être signé par la FCE, la FEMCA italienne et l’UGT espagnole » (voir p. III, N.D.L.R.).

On retiendra aussi l’intervention d’Uzeyir Ataman, responsable de formation, quand il a relaté l'”opération développement”. Son initiative, menée dans une filiale du groupe Aventis qui voulait empêcher l’arrivée du syndicat, a été couronnée de succès. Ce n’est pas toujours le cas puisqu’il a passé, il y a peu de temps, quelques jours en prison pour cause “d’ingérence syndicale” !

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