La prise en charge par la fédération de la santé au travail lui a permis d’acquérir une légitimité au delà de nos frontières. Ces dernières années, c’était déjà la FCE-CFDT qui représentait l’Emcef, fédération européenne à laquelle elle est affiliée, auprès de la Commission européenne à propos du règlement Reach.
Une nouvelle étape est aujourd’hui franchie, puisque Jean-Pierre Jegourel, délégué fédéral en charge de la santé au travail, représentera dorénavant l’Icem, la fédération mondiale, comme expert auprès de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) et de l’Organisation internationale du travail (OIT).
Ainsi dès octobre, abordera-t-il à l’OCDE les questions liées aux accidents du travail dans l’industrie chimique, les politiques de prévention, et les politiques de management en matière de sécurité, de santé et d’environnement. A l’OIT, douze experts de chaque groupe (gouvernements, employeurs et syndicats) plancheront sur les substances dangereuses. Nul doute, que les intérêts des travailleurs seront défendus.

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.
Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.




