Le 15 février, le gouvernement a décidé de l’ouverture du capital de Gaz de France. Ouverture que rien pourtant ne motive, sauf à combler le déficit public au détriment des fonds apportés au groupe, ou à céder un groupe en excellente santé financière à des « amis ».
Comme proposé au dernier réseau juridique fédéral (RJF), deux réunions ont été organisées avec les membres volontaires du groupe de travail dédié aux enjeux