Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

Dialogue social Oser le dialogue social…

Le dialogue social est un levier du développement économique des entreprises....

Le dialogue social est un levier du développement économique des entreprises. Pourtant le constat actuel montre toutes les difficultés que rencontrent aujourd’hui les relations sociales. Investir dans la prise en compte du social, dans les facteurs humains, dans l’anticipation, constitue assurément une réponse pour lui donner un nouvel élan.

Cela suppose de concevoir autrement les modes de gouvernance. Alors créer les conditions d’un dialogue social sur les enjeux stratégiques des entreprises, est-ce possible ?

Le colloque de l’OSI du 29 avril a donc tenté de répondre à cette question. La négociation apparait la meilleure façon de traiter les questions posées aux salariés. En France, quand on parle de dialogue social, cela revient à débattre des conséquences sociales de décisions prises par le management et les actionnaires. Introduire un projet social dans un projet industriel est à promouvoir pour un développement durable des entreprises à long terme sans occulter les réponses sur le court et moyen terme. La mondialisation a minoré le dialogue social.

Aujourd’hui l’Europe est une exception même si beaucoup reste à faire afin de mieux articuler les questions sociales, économiques, environnementales et industrielles. La responsabilité sociale des entreprises est donc au coeur des changements à définir et à dynamiser pour faire évoluer le dialogue social, notamment au regard de l’éclatement du périmètre des entreprises, de l’éclatement du salariat, et de l’environnement industriel dans lesquels évoluent les entreprises. Construire des accords transnationaux, bâtir des indicateurs de mesure, évaluer la mise en oeuvre sont des enjeux stratégiques pour l’emploi et les garanties collectives des salariés.

L’éthique, la démocratie, les droits contractuels ou législatifs sont les valeurs fondamentales à promouvoir afin de lutter contre les inégalités et agir pour les droits. Alors peut-on vraiment oser le dialogue social sur les questions stratégiques ? Les partenaires sociaux peuvent-ils partager les évolutions sectorielles afin de mieux préparer les salariés au changement et dépasser ainsi le cadre des contraintes économiques imposées par les règles de la concurrence ?

De la qualité et de l’efficacité des réponses apportées à ces questions dépend l’amélioration des relations sociales. Le contexte actuel nous offre l’opportunité de réfléchir et d’innover pour faire du dialogue social un vecteur de développement économique et social des entreprises. En somme, construire une vision partagée du sens à donner au projet d’entreprise.

À LIRE AUSSI

Send this to a friend