Un bilan formation où forme et fond laissent à désirer !
La professionnalisation des salariés et des alternants n’est pas un objectif mais
une nécessité. Consacrer 5,6 % de la masse salariale à cette exigence est sans
doute un investissement conséquent. Mais cette information ne nous dit rien sur
la pertinence de la dépense. Pour l’essentiel, le cadre légal est respecté bien que
de réelles marges de progrès demeurent, pour ne pas dire, des mises en
conformité. Heureusement, la cohérence des choix de formation avec la stratégie
de l’entreprise ne donne pas lieu à débat. Mais rien dans le document analysé par
la direction ne fait état de difficultés à résoudre sinon à la marge. En fait, ce bilan
affirme beaucoup et prouve peu. Et que dire des « Mercuriens » pour qui la CFDT
réclame de vrais signes de reconnaissance !