Le CNB Caoutchouc s’est réuni pendant 2 jours à Cholet, les 12 et 13 mars. La détermination du lieu a été guidée par l’actualité Michelin. À l’ordre du jour : une intervention de Sextant sur les PSE (déroulement, législation, leviers de négociation, écueils…) et l’intervention des militants de Michelin Cholet sur leur vécu depuis 4 mois. Les négociations du PSE des sites de Michelin Cholet et Vannes touchant à leur fin, les échanges avec le collectif Caoutchouc ont été très riches et ont aussi été l’occasion de rendre hommage au travail de ces militants et à leur détermination. Comme à chaque CNB, les représentants du Caoutchouc industriel, pneumatique, aéronautique et pharmaceutique, ont été heureux de se retrouver, et l’actualité des CTB et des sections révèlent des schémas de managements identiques. Force est de constater que le dialogue social se détériore dans toutes les entreprises, des grands groupes aux PME, ce qui amène les sections à durcir le rapport de force. Les négociations de branche en cours ont été abordées ainsi que les difficultés rencontrées avec un dialogue social qui reflète l’ambiance générale. Pour s’assurer de l’application des droits de branche, un point a été fait sur l’accord CPPNI et les droits conventionnels y afférant. Les réunions du CNB sont des temps d’échanges et de débats chers à tous ses participants et, c’est naturellement qu’il s’est terminé par une réflexion sur les thèmes à aborder lors des prochaines rencontres, et les lieux de développement pour les actions à venir.

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.
Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.




