A quelques jours d’intervalle, le mois de mars a la particularité de célébrer la Journée mondiale de l’eau et celle du recyclage.
La Journée mondiale de l’eau, célébrée chaque 22 mars depuis 1993, est une journée des Nations unies consacrée à l’importance de l’eau douce. Elle vient rappeler que cette ressource est essentielle en sensibilisant le public au sort des 2,1 milliards de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et en visant à mobiliser des acteurs pour lutter contre la crise mondiale de l’eau. En 2026, cette journée mettra également l’accent sur l’eau et l’égalité en soulignant l’importance d’une participation équitable des femmes et des filles dans toutes les décisions liées à cette ressource.
Plus récente, la Journée du recyclage est devenue internationale depuis le 18 mars 2018, afin de sensibiliser les populations à ses enjeux de manière ludique et interactive pour protéger notre futur. Cette pratique, qui est au cœur de la transition écologique, contribue à développer la logique d’économie circulaire, à lutter contre l’effet de serre, à protéger la biodiversité, et aussi à valoriser nos déchets en les transformant en source d’énergie renouvelable.
Au périmètre de la FCE-CFDT, ces deux sujets se percutent et se confondent au travers de l’enjeu du recyclage de l’eau dans nos industries.
Sur le plan environnemental, la réutilisation des ressources en eau doit permettre de limiter la pression sur les écosystèmes en réduisant les prélèvements, mais aussi les rejets polluant dans les milieux naturels.
Sur le plan économique, le recyclage de l’eau permet d’assurer la continuité de la production, y compris lors des canicules, et de réduire sa dépendance aux ressources locales, tout en maîtrisant les coûts liés à l’approvisionnement et au rejet des effluents.
Pour la FCE-CFDT, le recyclage de l’eau dans l’industrie permet ainsi de répondre au double objectif de préserver la ressource et de protéger des emplois, tout en contribuant à la transition vers une industrie plus durable. Il permet, par ailleurs, de stimuler l’innovation industrielle en s’inscrivant dans une logique d’économie circulaire au travers d’une moindre production de déchets, d’une meilleure valorisation des ressources et d’une optimisation des flux internes.
Enfin, il peut également être un outil au service de la transition écologique juste sur lequel les élus d’entreprise peuvent s’appuyer afin de faire vivre notre résolution du congrès de Lille
« S’investir pour l’Avenir » en permettant au CSE « d’exercer leur compétence environnementale ».





