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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

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CHIMIE Des délégués syndicaux centraux mobilisés !

Malgré une actualité plutôt chargée et le sentiment d’être sollicité de toutes parts, près d’un tiers des DSC, avait répondu à l’invitation.

Malgré une actualité plutôt chargée et le sentiment d’être sollicité de toutes parts, près d’un tiers des DSC, avait répondu à l’invitation. Les nombreuses interventions ont permis d’échanger des informations.

Le temps de travail. Les DSC ont pointé les propositions de directions qui visent à refondre les accords 35 heures. Les patrons avancent l’obligation de s’adapter au marché et de gagner en flexibilité. Ils vantent le recours au forfait (ou une façon d’escamoter les heures supplémentaires et leur paiement).

Sur le droit syndical, rappel a été fait de la négociation ouverte, mais suspendue, au niveau de la branche. Dans les entreprises, les directions invitent à la renégociation des accords et mettent en avant la nécessité d’adapter la composition des IRP. Les DSC ont évoqué la discrimination syndicale et la question de la reconnaissance des compétences développées au cours du parcours militant.

Les participants ont fait le bilan des négociations seniors et mis en évidence que les entreprises de moins de 300 salariés se sont contentées de l’accord signé au niveau de la branche. Quant aux plus de 300 salariés, elles ont répondu, pour la moitié d’entre elles, en concluant un accord. Pour l’autre moitié elles ont choisi la formule « plan d’action ». Il s’agissait d’éviter de payer l’amende prévue par la loi !

Sur le thème de la pénibilité, les DSC ont commenté les résultats de l’enquête réalisée auprès d’eux en décembre dernier. Même si les enseignements qui ressortent demandent à être confirmés par une démarche nouvelle et plus fine, auprès des sections syndicales, des éléments ont été mis en exergue. Ainsi, seule la moitié des entreprises attribuent des primes au titre de la pénibilité tandis qu’un CHSCT sur deux aborde la question. Il n’existe pas de liste des métiers et postes pénibles dans les entreprises. Sur la possibilité du retour au travail à la journée pour les postés, le constat est confirmé que les entreprises ne proposent quasiment plus de poste !

Une fois encore la rencontre des DSC a démontré sa pertinence et demeure, à ce titre, un temps fort de la vie syndicale. C’est un élément de construction du rapport de forces et une source de références pour le Comité national de la branche (CNB).

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