Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

Solidarité !

Le 20 décembre est la journée de la solidarité internationale...

Le 20 décembre est la journée de la solidarité internationale. La solidarité ne se résume pas à la charité ou à la compassion. C’est une valeur d’intérêt universel qui doit transcender tout autre motif d’intervention ou d’action. Elle est à l’adresse de tous, aux peuples comme aux dirigeants. A l’inverse des questions économiques, la solidarité est une valeur humaine dont rien ne doit arrêter la mondialisation.

Pour la FCE-CFDT, la solidarité collective est le fruit d’une volonté populaire soutenue. Comme après-guerre, faisant le constat de la nécessité d’assurer une vie meilleure pour tous, chacun doit prendre conscience de ce même constat à l’échelle mondiale. Il ne s’agit pas d’opposer nos capacités d’intervention locales et internationales, la pauvreté, la cruauté et la violence dans les autres pays impactent aussi la situation en France. Notre action nationale et en dehors de nos frontières se complètent. Mais l’exacerbation des peurs est une manipulation qui engendre l’individualisme. Sommes-nous alors condamnés à n’exprimer une solidarité nationale ou transfrontalière que de manière institutionnalisée, en se dédouanant ainsi de notre propre responsabilité ?

Le développement de chaque être humain doit devenir une priorité pour tous. Au quotidien nous réalisons aussi que la précarité et la pauvreté sont visibles au coin de nos rues. A l’arrivée de l’hiver, témoins de situations insoutenables, nous devons aussi agir par des gestes individuels simples. C’est encore plus vrai à l’approche de noël.

Dans un contexte où l’Etat providence est en crise, et les déséquilibres financiers croissants, il s’agit alors d’amplifier une politique universaliste reposant sur l’appartenance citoyenne à la collectivité nationale. En France, nous devons veiller à ce que les dispositions de solidarité collective ne soient pas uniquement liées à l’exercice d’un emploi, particulièrement en situation de croissance très faible. C’est le sens des prestations de RSA, d’allocations familiales, de minimum retraite, de la CMU… Ce pourrait être aussi le sens d’un revenu universel.

Compte-tenu des défis que notre société doit affronter, la redistribution monétaire collective ne suffit plus, elle est aujourd’hui complétée salutairement par des échanges de biens, de services et d’argent au sein du groupe familial ou dans le cadre associatif. L’action des institutions publiques et la prise en charge privée se complètent et doivent s’orienter vers les populations les plus vulnérables sans appauvrir les autres. Il s’agit de redonner du sens à nos valeurs républicaines par l’action concrète gouvernementale et citoyenne. 

À LIRE AUSSI

C’est à l’occasion du CDF du 1er octobre à Bierville que Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale confédérale, et Gwendal Ropars, secrétaire confédéral du DOF, sont
Send this to a friend