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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Le dialogue social perdure dans la Répartition pharmaceutique

Les salariés des entreprises de la Répartition pharmaceutique ont démontré, pendant la crise de la Covid-19, leur engagement aux missions de service public de leur entreprise...

Les salariés des entreprises de la Répartition pharmaceutique ont démontré, pendant la crise de la Covid-19, leur engagement aux missions de service public de leur entreprise. Après une forte activité lors du début du confinement, puis d’une chute d’activité de près de 25%, la reprise est là, même si, pour la plupart, elles ont toujours recours à l’activité partielle. Côté négociation de branche, si le premier mois, la gestion pour la chambre patronale, la CSRP (Chambre syndicale de la Répartition pharmaceutique), a été d’accompagner ses adhérents, elle a très vite renouée le contact avec les organisations syndicales afin de poursuivre le calendrier social programmé en début d’année. Seule une réunion a été annulée et remplacée par deux échanges téléphoniques, en attendant de mettre en place un système de visioconférence. C’est dans ces circonstances inédites que ce sont tenues une CPPNI sur les salaires minima de branche, ainsi qu’un comité paritaire de gestion des frais de Santé et de Prévoyance. Sur les minima, avec un dernier accord datant de 2017, il était important pour la FCE-CFDT de réévaluer et de sécuriser la grille dans le contexte social actuel. La CFDT a demandé une réévaluation des coefficients les plus bas de 1,5%. Après réflexion, la CSRP n’a pas retenu cette revendication. Même si on ne peut que regretter l’échec de cette négociation, le dialogue continue d’exister, mais jusqu’à quand ? Sans accord, on peut tout de même s’interroger sur l’avenir de la branche quand le sujet des fusions de branches reviendra à l’ordre du jour. 

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