Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

L’EOLIEN OFFSHORE : UNE FILIÈRE D’AVENIR !

Alors que les débats sur le futur mix-énergétique français et européen vont bon train et devraient s’inscrire dans la campagne présidentielle à venir, il est une des productions d’énergie renouvelable qui tarde à s’implanter dans notre pays : l’éolien offshore...

Alors que les débats sur le futur mix-énergétique français et européen vont bon train et devraient s’inscrire dans la campagne présidentielle à venir, il est une des productions d’énergie renouvelable qui tarde à s’implanter dans notre pays : l’éolien offshore. Tandis que le Royaume-Uni compte déjà près de 2300 éoliennes offshores raccordées, l’Allemagne 1500, aucune installation ne tourne encore dans notre pays. 

Alors pourquoi la France a-t-elle pris un tel retard sur ses voisins Européens ? Elle compte pourtant un potentiel d’implantation très important, le second en Europe derrière les Iles Britanniques, notamment sur les côtes Nord-Ouest (Bretagne, Normandie, Pas de Calais) et sur une partie de la côte méditerranéenne comme le Golfe du Lion où mistral et tramontane soufflent fort. 

L’une des principales raisons de ce retard réside dans des oppositions farouches aux projets et à la multiplication et la lenteur de procédures devant les tribunaux, du fait de recours d’associations anti éoliennes. Les projets se heurtent aussi à des conflits d’usages avec le tourisme, la pêche, les contraintes de sécurité militaire avec, il faut le dire, une bonne part d’irrationnel. L’éolien offshore, compte tenu de la force des vents en mer, est beaucoup plus performant que l’éolien onshore et apporte moins de nuisance à la population (sonores, visuelles, réception TV…).

La question de l’acceptabilité sociale de ces projets industriels est encore une fois essentielle. Sept parcs offshores sont en cours de développement et devraient être mis en service entre 2022 et 2027. Ces implantations sont soumises à de nombreuses études environnementales afin de limiter les conséquences sur la faune sous-marine. Un observatoire national de l’éolien en mer est en cours de création par le gouvernement, et sera chargé de l’analyse de données scientifiques sur les effets de l’éolien offshore sur la biodiversité. Enfin, dans le cadre de la stratégie nationale pour la mer et le littoral, le ministère de la mer réalise une grande concertation ouverte aux citoyens, aux associations et aux entreprises. 

La FCE-CFDT est favorable au développement d’une filière des Energies marines renouvelables et de l’éolien en mer. Cette filière évolue, devient de plus en plus compétitive et représente une part non négligeable du mix-énergétique de demain. Elle est créatrice de valeur ajoutée, créatrice de nombreux emplois directs et indirects et aussi un atout pour l’indépendance énergétique de notre pays.

À LIRE AUSSI

C’est à l’occasion du CDF du 1er octobre à Bierville que Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale confédérale, et Gwendal Ropars, secrétaire confédéral du DOF, sont
Send this to a friend