Les 16 et 17 septembre, Bourges a accueilli l’interliaison Michelin. Un rassemblement clé qui a réuni les militants CFDT des sites français du géant pneumaticien autour d’un ordre du jour particulièrement dense, à la hauteur d’une actualité sociale sous haute tension.
Au cœur des échanges, la restructuration en cours a fait l’objet d’un point complet par les négociateurs. Les discussions sur la négociation de la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) et le dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) ont donné lieu à des débats nourris. Face aux inquiétudes, la posture reste claire : défendre sans relâche l’avenir des salariés.
L’autre grand cap est déjà fixé : les élections professionnelles de 2027. Chaque section a présenté son plan d’action pour porter haut les couleurs de la CFDT.
Les équipes confirmées continuent d’aller sur le terrain et bloquent la porte aux autres organisations syndicales. D’autres, plus en difficulté, bénéficient du soutien des sections voisines et de leur syndicat. Une nouvelle section se crée en Bourgogne : en moins d’un an, le RSS compose une équipe qui s’étoffe déjà de cadres et d’ouvriers, et cherche à compléter le deuxième collège.
La campagne électorale est lancée, avec la mise en œuvre d’une stratégie de visibilité et de développement.
La participation de Sandrine Germain (SG du Syndicat Centre-Val de Loire), ainsi que de Jennifer Vieau et d’Estelle Delaune (DF et SF en charge de la branche Caoutchouc), a donné lieu à des débats faisant vivre le fédéralisme opérationnel cher à la CFDT.
Dans un contexte industriel automobile en berne, ces temps d’échanges rappellent une certitude : c’est bien la force de nos collectifs, organisés et solidaires, qui fait notre force face aux incertitudes.






