Comme chaque année, une quarantaine de conseillers – titulaires et suppléants –se sont retrouvés pour assister au conseil de l’Union fédérale des Retraités (UFR), qui s’est tenu au Domaine de Bierville, les 9 et 10 juin derniers. Fonctionnement, cotisations, développement, communication, formation… un ordre du jour bien chargé qui a su répondre aux attentes des militants présents.
Au-delà de l’actualité des CTR et de l’UCR, les membres ont longuement discuté du congrès confédéral CFDT, qui a eu lieu à Bordeaux, du 22 au 26 juin, et principalement de l’amendement concernant l’augmentation des cotisations et sa répartition, qui a ouvert débat.
Après un compte rendu des différentes commissions, le plan de travail, élaboré par le bureau de l’UFR pour les quatre prochaines années a été présenté par l’animateur de la commission Développement, selon les orientations votées au congrès de la Fédération en 2025, avec une mise au point sur les travaux en cours dans les trois secteurs : Développement (faire un état des lieux sur la présence des retraités dans les conseils syndicaux FCE ; faire un guide de portage de l’UFR pour les conseillers retraités dans les conseils syndicaux FCE ; relancer l’enquête sur les CTR et SSR) ; Communication (livret « Formalités décès IEG » en cours ; livret « Formalités décès privé » à faire en 2027 ; livret « Accueil UFR » pour les nouveaux adhérents) ; Formation (mise en place de la formation « Adhérents CFDT bientôt à la retraite » dans les syndicats).
La première journée s’est terminée par un point « recensement », avec l’étude des chiffres Gasel. Actuellement, l’UFR compte 3 558 adhérents, mais 1 329 adhérents de plus de 64 ans sont encore dans les syndicats de salariés, dont 208 ont plus de 70 ans, ce qui est regrettable !
La matinée du 10 juin était consacrée à la question de la mutuelle, avec une présentation sur : « Qu’est-ce qu’une mutuelle ? » ; « Comment cela fonctionne ? »
Aujourd’hui, il existe 3 types d’organismes de complémentaires santé, régis par différents codes : le code de la mutualité, à but non lucratif (MGEN, Solimut, Harmonie Mutuelle), le code de la Sécurité sociale, également à but non lucratif, les instituts de prévoyance (Énergie Mutuelle by Simax), le code des assurances à but lucratif (Sanergie, ORA) ou non lucratif (Macif).
Les contrats proposés par ces organismes sont soumis à différentes taxes : 13,27 % pour les contrats responsables, 20,27 % pour les contrats non responsables, 0,8 % au titre du forfait patientèle médecin traitant, et 2,05 % au titre de la taxe issue de la PLFSS 2025.
Par ailleurs, un nombre croissant de médecins exercent en secteur 2, avec des honoraires libres, ce qui contribue à l’augmentation des dépenses de santé. Il est donc recommandé, lorsque cela est possible, de négocier les éventuels dépassements d’honoraires avec le praticien avant tout acte médical.

Une dernière mise au point spécifique a été faite avec la présentation des différentes surcomplémentaires santé destinées aux retraités de la branche IEG (Énergie Mutuelle by Simax, Solimut et ORA). Le rappel des dispositions prévues par la loi Évin a clos la question Santé, et la dernière matinée du conseil.




