Nos partenaires

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

la FCE-CFDT place les jeunes au cœur du syndicalisme de demain

Le 19 mars 2026, à Bruxelles, les locaux d’IndustriALL Europe, qui rassemblent des fédérations de syndicats indépendants et démocratiques à l’échelle européenne, ont accueilli une rencontre stratégique consacrée à l’avenir du syndicalisme en Europe. Dans un contexte marqué par de profondes transformations du travail — numérisation, transition écologique, mutations industrielles et évolution des formes d’emploi — l’objectif était clair : renforcer le pouvoir syndical afin de mieux défendre les travailleurs et s’adapter aux nouvelles réalités.

Le 19 mars 2026, à Bruxelles, les locaux d’IndustriALL Europe, qui rassemblent des fédérations de syndicats indépendants et démocratiques à l’échelle européenne, ont accueilli une rencontre stratégique consacrée à l’avenir du syndicalisme en Europe. Dans un contexte marqué par de profondes transformations du travail — numérisation, transition écologique, mutations industrielles et évolution des formes d’emploi — l’objectif était clair : renforcer le pouvoir syndical afin de mieux défendre les travailleurs et s’adapter aux nouvelles réalités.

Dès l’ouverture, Isabelle Barthès (secrétaire générale adjointe d’IndustriALL Europe Trade Union) et Mika Häkkinen (responsable de l’unité des activités organisationnelles de Teollisuusliitto, Finlande) ont insisté sur un enjeu central : consolider les organisations syndicales tout en les modernisant. Ils ont souligné que leur capacité à rester influentes dépendra de leur aptitude à évoluer face aux mutations économiques et sociales, sans perdre leurs valeurs fondamentales. L’équilibre entre tradition et innovation apparaît ainsi comme une condition essentielle de leur efficacité.

La participation de Mustafa Turus, référent IndustriALL de la FCE-CFDT, dans le groupe de travail sur le pouvoir des syndicats, et également membre du Groupe Jeune’s fédéral pour le SCE Lille Sambre Escaut, a apporté un éclairage sur l’engagement des nouvelles générations. Il a pu y développer le rôle que les jeunes ont à jouer dans le renouvellement des pratiques syndicales. Leur implication constitue un levier stratégique pour renforcer l’attractivité des organisations, notamment auprès de travailleurs pour beaucoup éloignés des structures traditionnelles. Leur approche, souvent plus ouverte aux outils numériques et aux nouvelles formes de mobilisation, est un atout majeur.

Au cœur des discussions, Ildikó Krén (organisatrice stratégique IndustriALL Europe) a présenté un rapport mettant en avant plusieurs priorités : structuration interne, renforcement de la mobilisation et utilisation d’outils d’analyse performants, comme « Union Metrics ». Cet outil permet d’évaluer précisément les forces existantes et d’identifier les axes de progrès, offrant une base concrète pour orienter les actions d’un collectif.
Les échanges ont également porté sur des enjeux essentiels, tels que l’adhésion et la fidélisation des adhérents. Face à la diversification des profils — avec l’essor du travail indépendant, des plateformes numériques et des parcours discontinus — les syndicats doivent adapter leurs stratégies. Cela passe par des approches plus ciblées et une meilleure compréhension des attentes individuelles. L’innovation organisationnelle et des pratiques plus inclusives ont été jugées indispensables.

La création d’une « Organising Memory Bank » a aussi été évoquée. Cette plateforme viserait à centraliser et à partager les bonnes pratiques entre organisations, favorisant l’apprentissage collectif et l’efficacité. En capitalisant sur les expériences réussies, les syndicats pourraient éviter la dispersion des efforts.

Enfin, la préparation de la réunion du 8 octobre 2026 à Francfort, avec le soutien d’IG Metall, constitue une prochaine étape pour concrétiser ces orientations à l’échelle européenne.

En conclusion, cette rencontre met en évidence que l’avenir du syndicalisme européen repose sur trois piliers : coopération, innovation et capacité d’action. Face aux défis actuels, seule une dynamique collective permettra aux syndicats de continuer à jouer pleinement leur rôle dans la défense des travailleurs et la construction d’un modèle social durable.

À LIRE AUSSI

Send this to a friend