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LA FCE-CFDT MOBILISÉE CONTRE L’ABANDON INDUSTRIEL

 L’annonce de procédure de redressement judiciaire, le 8 janvier 2026,   de l’entreprise Polytechnyl (DOMO), marquait un pas de plus dans   le chancellement de la réindustrialisation de la vallée de la Chimie.  Le 9 avril, le tribunal de commerce de Lyon a examiné la seule offre de reprise de l’entreprise, qui se limitait à 72 postes sur près de 600 à Valence et Saint-Fons Belle-Étoile. Une perspective de démantèlement jugée inacceptable pour la FCE-CFDT, qui s’est immédiatement mobilisée pour défendre une injustice industrielle et sociale majeure.

 L’annonce de procédure de redressement judiciaire, le 8 janvier 2026,   de l’entreprise Polytechnyl (DOMO), marquait un pas de plus dans   le chancellement de la réindustrialisation de la vallée de la Chimie.  Le 9 avril, le tribunal de commerce de Lyon a examiné la seule offre de reprise de l’entreprise, qui se limitait à 72 postes sur près de 600 à Valence et Saint-Fons Belle-Étoile. Une perspective de démantèlement jugée inacceptable pour la FCE-CFDT, qui s’est immédiatement mobilisée pour défendre une injustice industrielle et sociale majeure.

Le 14 avril, l’intersyndicale, composée de la CFDT, de la CFE-CGC, de l’UNSA et de la CGT du site de Valence, a été reçue au ministère de l’Industrie pour alerter sur une situation d’autant plus critique que, sans nouvelle offre d’ici au 20 avril, le délibéré du 27 avril pourrait sceller l’avenir de l’entreprise.

Au-delà du savoir-faire stratégique de Polytechnyl, sa disparition entraînerait un choc industriel pour le territoire lyonnais, qui pourrait s’étendre à d’autres acteurs majeurs, comme Elkem, Suez, Syensqo ou Kem One, mais aussi une perte évidente de compétences, avec des centaines d’emplois menacés et des postes supprimés.

C’est pour toutes ces raisons que la FCE-CFDT est déterminée à défendre la voix et l’emploi des salariés, à se battre à leurs côtés, en exigeant des engagements immédiats pour préserver l’activité et sécuriser l’avenir du site. Car, ne rien faire aujourd’hui, c’est risquer une crise industrielle, sociale et environnementale majeure, demain.

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