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L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

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Uniphar : la FCE signe l’accord FPC

Bloquées depuis des mois, les négociations avec le patronat d’Uniphar prennent une tournure plus positive depuis le 6 janvier dernier. L’origine en est-elle le changement de porte-parole patronal ou bien le sujet des négociations : la formation professionnelle continue (FPC) ? En tout état de cause, le 10 janvier, la FCE-CFDT signait l’accord FPC.

Bloquées depuis des mois, les négociations avec le patronat d’Uniphar prennent une tournure plus positive depuis le 6 janvier dernier. L’origine en est-elle le changement de porte-parole patronal ou bien le sujet des négociations : la formation professionnelle continue (FPC) ? En tout état de cause, le 10 janvier, la FCE-CFDT signait l’accord FPC.

Le 10 janvier 2005, la FCE-CFDT a signé l’accord Uniphar sur la formation professionnelle continue (FPC). Autres signataires de l’accord : la CFE-CGC, la CFTC et probablement FO.

A l’issue de la dernière des 5 commissions paritaires tenues sur le thème de la FPC qui a eu lieu le 6 janvier 2005, de nombreuses améliorations aux textes légaux et interprofessionnels avaient été obtenues. C’est notamment d’abord le cas pour le droit individuel à la formation (DIF) : les salariés bénéficient de 20 heures dès le 1er janvier 2005, voire 40 heures puisque le texte prévoit la possibilité d’anticipation sur une année. Et le dispositif peut encore être amélioré par négociation d’entreprise. Les droits au DIF sont maintenant transférables dans les entreprises de la branche.

En second, l’application des contrats de professionnalisation est désormais rétroactive au 1er octobre 2004. De façon plus générale, l’accord met l’accent sur le tutorat et son financement ainsi que sur la formation dans les TPE et PME. Il est normatif, et la négociation d’entreprise ne pourra donc y apporter que des améliorations. Il est conclu pour une durée déterminée de 3 ans. Son préambule rappelle qu’il s’inscrit dans la continuité des engagements initiés par l’accord sur les classifications (critères classants) de 1999 et de l’accord sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences du 4 septembre 2002. Enfin, la chambre patronale a affirmé vouloir aboutir dans les prochains mois à la création d’un observatoire des métiers paritaire et tenir informées les organisations syndicales de son avancée lors des prochaines paritaires.

Prochaines négociations : retraites, égalité professionnelle, dialogue social et droit syndical. La demande par la FCE-CFDT de programmer des négociations sur la santé au travail s’est, en revanche, heurtée au refus de FO et au mutisme des autres organisations syndicales…

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