Aujourd’hui encore, face à la montée du populisme et au retour du machisme et du patriarcat, la FCE-CFDT se devait d’être présente en cette Journée du 8 mars. Car tant que les droits des femmes seront remis en cause, tant que certains se permettront de détourner le slogan des luttes féministes — « my body, my choice »,« mon corps, mon choix » — pour en faire « your body, our choice », « votre corps, notre choix », nous serons là, là pour rappeler une évidence… que les femmes et les hommes sont égaux.
« Tant que cette journée existe, c’est que tous les droits n’ont pas été acquis, et qu’il y a toujours
du travail à faire. L’idéal serait que cette journée n’existe plus… on aura alors atteint l’équilibre hommes/femmes. » (Laurence)
« Pour moi, elle symbolise la journée du droit des femmes. En 2026, ce n’est pas normal
que l’on soit encore obligé de sortir dans la rue. Dans notre société, malheureusement, les droits ne sont jamais acquis, et pour nous, les femmes, c’est loin d’être gagné. » (Sabine)
« C’est bien que cette journée existe, parce que tu marques le coup, mais le droit des femmes,
ça doit être permanent, et tant qu’il y aura une journée dédiée, c’est que cela ne sera pas acquis. Le droit des femmes, c’est comme le handicap, les maladies, une fois que tu as gagné, c’est bon. » (Olivier)
« Pour moi, la femme est l’égale de l’homme, c’est un combat de tous les jours, pas d’une seule journée. Le jour où on aura vraiment gagné, c’est quand on n’aura plus besoin de faire des journées de droits, d’avoir à revendiquer en entreprise sur des quotas, l’alignement des salaires…» (Xavier)
« C’est une journée importante, car en tant que femme, c’est essentiel de revendiquer ses droits. Que l’on soit jeune ou moins jeune, la différence entre les hommes et les femmes existe, elle est la même. Toutes les générations sont touchées. » (Carla)
« C’est une journée importante que ce soit pour ne pas oublier le sexisme, la violence… Pour moi, c’est nécessaire, car on ne doit pas faire machine arrière par rapport à ce que les femmes ont pu obtenir dans ces actions-là. C’est malheureux de se dire qu’en 2026 on est encore obligé de mettre en avant le droit des femmes, d’être encore obligé de se rassembler et de manifester par rapport à ça, mais si on ne le fait pas, on risque de revenir en arrière, et de voir encore de la violence dans les entreprises, au niveau des femmes, sur leur évolution, par exemple. C’est nécessaire et obligatoire. » (Henri-Marc)





